Attending Bureau H Oxygene Can Be A Disaster If You Forget These Five Rules | bureau h oxygene

C’est l’antre dont tous espèrent sortir, où se livre la guerre la plus proche de nous. Perché sur une colline de Villejuif, Gustave-Roussy, « IGR » pour les initiés, toise de ses 15 étages l’autoroute du Soleil. Sa vocation s’affiche en façade : « Cancer Campus ». Chaque année, 13 000 personnes s’arrêtent là. Nouveaux cas « rares » ou « avancés », « complexes », en échec thérapeutique, envoyés de partout pour bénéficier des soins de pointe. Sur le parvis, un homme aspire une cigarette par le trou de sa trachéotomie. Le parking immense est bondé, les vigiles charmants, la cafétéria avenante.

Bureau de direction Oxygène - Epoxia mobilier - bureau h oxygene

Bureau de direction Oxygène – Epoxia mobilier – bureau h oxygene | bureau h oxygene

Lire aussi:Tuer le cancer : la révolution des thérapies cellulaires

Chaque malade croisé souffre d’un seul et même mal dont le nom, malgré le progrès, rime encore avec condamnation. Ils déambulent sans cris ni effusions : redouter le pire impose le silence. Aux heures où il peine à trouver le sommeil, le Dr François Blot, pneumologue de formation, expert passionné d’éthique médicale, écrit des polars signés sous pseudo. Avec ses troupes du service de réanimation, ce type à l’air pas complètement aseptisé mène le combat en première ligne. Les mauvais jours il qualifie ce monde extrême de « bout du bout du quai » : là où les patients perdent pied, où seules des mains expertes peuvent éventuellement les ramener à terre. « Ça bascule bien ou mal, c’est sans filet, prévient Blot. Beaucoup ne seraient pas pris ailleurs, leur pronostic vital serait jugé trop défavorable. Nous, on tente parce qu’on y croit jusqu’au bout. Avec raison : quatre personnes sur cinq ressortent vivantes de cette “réa”. »

Lire aussi:Cancer : Leur flair sauve des vies

Au premier étage, après la passerelle et le salon de coiffure, il faut sonner à l’Interphone pour y entrer. La réa, c’est d’abord un tempo : le bip-bip continu de toutes les machines reliant les patients au fil ténu de leur vie. Tant qu’il est faible et régulier, l’armée de réa n’y prête même pas attention. « Ici, poursuit Blot, il faut dealer avec la violence qu’il y a en cancérologie et celle qui vient avec la détresse suraiguë de la mort imminente, dans des conditions d’une inhumanité absolue. Les malades, soutenus en vie par des machines, te dévisagent, ils ont pris 20 ou 30 kilos d’œdème. Les tuyaux qui sortent de leurs draps charrient du sang, de l’urine… On finit par ne plus réaliser, mais c’est un truc aberrant. Tenter de réparer dans des extrémités pareilles ! C’est cela sans doute le plus fou : la magie du corps humain alliée à celle d’une médecine de plus en plus performante. »

En passant devant la 309 – leucémie réfractaire –, le Dr Annabelle Stoclin, numéro deux du service, fait grise mine : « La patiente ne répond à aucune chimio. On lui administre un traitement de la dernière chance qui favorise au départ la prolifération des cellules cancéreuses. Nous sommes, je crois, à peu près les seuls à savoir en gérer les effets secondaires. Le risque, c’est une infection foudroyante sévère. Il y a 40 % de chances qu’elle passe le cap, elle le sait, elle est terrorisée. »

Un patient qui s’en sort ou qui meurt apaisé, ce n’est ni un échec ni un succès, c’est un travail bien fait, estime le Dr Stoclin

Bureau de direction Oxygène - Epoxia mobilier - bureau h oxygene

Bureau de direction Oxygène – Epoxia mobilier – bureau h oxygene | bureau h oxygene

« Est-ce qu’il va s’en sortir ? » demandent toujours les proches. « On ne guérit pas de la vie », dirait Blot. Sylvie Mondesir, l’infirmière de nuit, s’en tient à « nous faisons tout pour… ».
En cette fin juin, le « général » Blot lance : « Cette semaine c’est Stalingrad ! » Le patient de la 306 qu’on avait « curarisé » pour paralyser le mal a quand même été emporté par son cancer du poumon. Celui de la 302 aussi… J’avais remarqué sa maigreur épouvantable, ses yeux incandescents : « Je ne vais pas mourir, docteur ? Vous allez tout faire, hein ? » Dans le couloir, sa famille réclamait l’autorisation de lui servir une soupe « maison ».
Les jours terribles, François Blot grommelle contre cette mort que notre société aspire à repousser tandis que lui a choisi de s’y confronter. « Avec la télé et Internet, dit-il, les patients connaissent les statistiques, le nom des traitements alternatifs, réclament leur immunothérapie… On leur a promis qu’ils vivraient centenaires, annoncé que le génome défaillant était réparable. Du coup, leur dire qu’on ne peut plus rien devient inacceptable. Parfois même pour les soignants. Il serait temps de se remettre à diffuser largement l’idée que la mort est un élément constitutif de la vie ! »

En fin de carrière, s’il atteint le poste de chef de service et le titre de professeur, un médecin de réa peut, selon une grille de salaires strictement appliquée, espérer gagner ce que Neymar Jr gagne en deux heures au PSG. Je n’ai rien contre le foot, mais enfin, eux aussi ont du talent ! Et des vies de dingues.
Souvent arrivent des cartes de remerciements, des corbeilles de fruits, des chocolats, parfois une enveloppe contenant quelques billets. Des malades tirés d’affaire, ou des familles qui se souviennent de leur humanité. « Ça nous aide à tenir le coup ! » dit Sylvie. « Un patient qui s’en sort ou qui meurt apaisé, ce n’est ni un échec ni un succès, c’est un travail bien fait, estime le Dr Stoclin. Notre mission n’est pas de sauver, mais de diagnostiquer, comprendre, et éventuellement leur permettre de continuer leur chemin. S’ils sont au bout, on s’occupe d’aider leurs proches à l’accepter. Et ça, c’est bien. »

Il faut être capable de faire un massage cardiaque tout en cogitant à la pertinence du geste

Bien sûr le contexte rend un peu parano. Les premiers jours, à la moindre toux, on se surprend à imaginer le mal nous ronger. Pauline Corbaux, brillante interne vouée à l’oncologie, a trouvé son mantra : « Si ça doit arriver, ça arrivera… » Il faut parfois une légère dose de cynisme pour faire face. « Oui, reconnaît Christelle Puechberty, infirmière, il nous arrive de rire nerveusement… Ces choses on ne les partage qu’entre nous, c’est impossible de le faire avec nos familles. »
Ce matin, le Dr Alain Gaffinel est en colère : « C’est la merde, je n’arrête pas d’annoncer de mauvaises nouvelles… » Dans son bureau, il s’apprête à prévenir qu’un frère ne sera pas admis en « réa ». Avec une infinie douceur, il explique que la récidive est grave, que le malade affaibli est hydraté, sous oxygène, traité avec des antibiotiques.

« On ne fera pas plus… Vous voulez savoir s’il risque de mourir ? Oui… Je suis passé le voir en chirurgie. Son regard a changé, il n’y a plus d’anxiété, il m’a dit qu’il en avait marre… » Gaffinel raccroche, se sert un café. Trente minutes plus tard un bipeur vibre au fond de sa poche. Une urgence, ici on appelle ça un « sac à dos ». Le sien, chargé de matériel de secours, attend contre le mur. Il s’en empare, court dans le couloir, monte quatre à quatre cinq étages. Dans une chambre, six infirmières entourent un vieil homme décharné – 42 kilos – qui étouffe. Les échanges sont brefs, synthétiques : « Cancer du larynx, c’est la première fois qu’il se réalimentait, il a fait une fausse route. » Le malade est cramoisi, son regard exorbité. « C’est sa couleur normale ? » demande le Dr Gaffinel. « Non ! » lui répond une infirmière. « J’arrive pas à entrer dans sa bouche, il mord… Bonjour monsieur… Relancez la tension s’il vous plaît. Faut-il le réanimer ? » Pas de réponse. « Faites venir un médecin du service, montrez-moi les constantes… »

Réanimer est leur métier, sauver serait donc le geste naturel. Mais sauver qui, pourquoi ? Chaque fois un choix rapide s’impose. « Il faut être capable de faire un massage cardiaque tout en cogitant à la pertinence du geste. Masser, tout le monde sait faire, mais récupérer un arrêt cardiaque pour avoir un comateux végétatif pendant des mois est une tragédie. Renoncer n’est pas un abandon, parfois c’est juste logique, humain, moral. Mais la décision est lourde à prendre », commente François Blot.

Bureau de direction Oxygène - Epoxia mobilier - bureau h oxygene

Bureau de direction Oxygène – Epoxia mobilier – bureau h oxygene | bureau h oxygene

En même temps qu’il porte les premiers secours, le Dr Gaffinel analyse les paramètres : « Dix de pouls. » A une infirmière : « Toi, tu mets des gants s’il te plaît ! Masque à oxygène. Faites monter la jet-ventilation. Quel est son nom ? » Il tient le patient par le menton, réclame qu’on dégage de l’espace dans la chambre où il fait soudain une chaleur de bête. « Le malade est guéri de son cancer », glisse l’interne qui a consulté le dossier. « On le prend en réa ! décide Gaffinel. Monsieur L., serrez ma main si vous m’entendez… » Ils sont sept collés aux murs, presque pétrifiés, observant le médecin poser un cathéter au travers de la trachée du malade. D’autres troupes de réa arrivent en renfort pour son transfert. La chorégraphie, parfaite, se passe de mots. La chambre est un champ de bataille : des gants en caoutchouc, des bouteilles d’oxygène vides, des tuyaux jonchent le sol. Monsieur L. est glissé sur un lit roulant. A califourchon sur lui, une infirmière presse sur le ballon d’oxygène. Chambre 305, le Dr Annabelle Stoclin enfoncera une sonde de 6 dans le larynx de monsieur L. endormi : « Les bronches sont jolies, sa tension est remontée à 14/6. Il va s’en sortir… »

L’urgence a fait prendre du retard. Christelle, l’infirmière, n’a pas fait ses tours de chambre. Une collègue lui propose de l’aider. Au front, la solidarité n’est pas un vain mot. Comme des guerriers ou des reporters, certains sont accros à ces montées d’adrénaline. D’autres craquent. François Blot en a vu « arriver le matin et demander à changer de poste le soir. Ce n’est pas la technique qui est difficile, mais cette mort qui rôde et met en jeu nos émotions, en permanence ». Certains jours, lui-même avoue venir à reculons : « C’est trop dur. » Annabelle Stoclin a songé plus d’un soir à la démission : « Au réveil, je me dis que le stress est surmontable, que rien ne sera plus intéressant. Mais c’est difficile parfois de revenir dans cet endroit où on ne peut faire autrement que laisser un peu de soi-même. »

Tous ceux qui, comme elle, prolongent l’aventure ont en commun le goût de l’épreuve, cette empathie et ce souci de l’autre. « Parfois je croise le regard d’un malade et cela me rappelle celui de mon père… » dit Kelcy Chanlon, la kinésithérapeute du service dont l’accent brésilien et l’énergie débordante réchauffent les cœurs. Une façon d’être, un livre ou une photo, tous, sans s’attarder sur le pourquoi, ont une raison de s’attacher à certains patients.
Guéri de son cancer du péritoine mais tétraplégique à la suite de complications postopératoires, incapable de respirer seul et dans un état de conscience difficile à évaluer, monsieur B., 55 ans, ancien chef d’entreprise dans le bâtiment, est depuis plus d’un an dans le service. « Est-il capable de penser ? Ressent-il nos soins ? Je me le demande chaque fois que je le vois », s’interroge Jacques Cornec, aide-soignant. Cette obsession est celle de toute l’équipe.

Sa douleur n’est pas physique mais morale, explique Alain Gaffinel. On lui a dit que son bébé allait bien, mais on lui a aussi appris qu’elle avait à nouveau le cancer

Et puis il y a ces visions infernales. Avec 38 kilos, pour 1,60 mètre, c’est une petite chose recroquevillée sur un lit médicalisé, secouée de sanglots. Mais aussi la mère de deux fils de 5 et 9 ans et d’une petite fille née prématurément, dans l’urgence, quinze jours plus tôt. Elle s’appelle Véronique . Son cancer du cavum (partie nasale du pharynx) l’a rattrapée en pleines vacances. « Sa douleur n’est pas physique mais morale, explique Alain Gaffinel. On lui a dit que son bébé allait bien, mais on lui a aussi appris qu’elle avait à nouveau le cancer. On va la rendormir avec des anxiolytiques, j’ai demandé aux psychologues de passer… » C’est ensuite le mari qui arrive, en baskets et bermuda, encore souriant. « Allez-vous pouvoir suspendre un peu votre vie professionnelle ? lui demande le Dr Stoclin.

Quinze jours, avance-t-il. – Cela ne sera peut-être pas suffisant… » Une réunion de concertation se tient, réunissant réanimateurs, chirurgiens, ORL, oncologues : « La récidive atteint l’os, les carotides sont touchées et les vaisseaux rongés par la tumeur peuvent à tout moment provoquer des saigne ments massifs. » L’IRM et le scanner sont mauvais, le verdict, presque sans appel. A l’aide de l’ardoise blanche mise à sa disposition, Véronique demande au Dr Gaffinel si sa sortie est envisagée : « On commence à s’attacher à vous, on ne va pas pouvoir se séparer si vite… Vous ne respirez seule que depuis ce matin, il faut y parvenir pendant au moins 24 ou 48 heures pour quitter la réa. Quitter l’hôpital, c’est une autre affaire… » Le lendemain ses fils passeront l’embrasser. Leur papa leur a tout bien expliqué : la trachéotomie qui l’empêchera de parler, la sonde gastrique. Il a même prononcé le mot cancer.

Pour un patient de réa sur deux, il faut établir la fatidique feuille rouge où s’inscrivent les « limitations thérapeutiques ». En clair : à quel moment arrête-t-on les traitements lourds

Livrés aux médecins autant qu’à eux-mêmes, les malades paraissent toujours étrangement seuls. Entre la vie et la mort, on n’a plus l’air de rien. Les milieux sociaux et la vie s’effacent. Cet autre homme sur les photos au mur de la 306 n’a rien à voir avec le fantôme reposant sous un léger drap bleu. Il est rond, heureux, à Saint-Malo, serre une femme dans ses bras. On ne reconnaît que la monture de ses lunettes, rouge, posée sur la table de chevet. « Il pourrait être ton ami, ton voisin et tu as affaire à quelqu’un d’altéré, de dépendant, me dit François Blot. La question de la dignité, du respect de ce qu’est le malade et de ce qu’on lui fait subir se pose chaque jour. »

Pour un patient de réa sur deux, il faut établir la fatidique feuille rouge où s’inscrivent les « limitations thérapeutiques ». En clair : à quel moment arrête-t-on les traitements lourds. A la demande du Dr Afef Hammami, une réunion s’improvise autour du cas de monsieur S., 60 ans, atteint d’une tumeur neuroendocrine avec des métastases hépatiques catastrophiques. « Il est arrivé en réa en état de détresse respiratoire, plein d’œdèmes, ses vaisseaux fuient, le réanimateur de garde a posé un drain, les épanchements recueillis sont louches, purulents, nauséabonds. Les chirurgiens considèrent qu’opérer aggraverait la situation. J’ai parlé avec l’épouse, elle sait qu’il ne s’en sortira pas. » Le Dr Blot la relance : « Et lui, s’est-il exprimé ? – Oui, répond-elle, il est conscient que son état se dégrade… » Mais comment annoncer la suite ? François Blot vient à la rescousse de la jeune doctoresse tunisienne : « Evoque une marge de manœuvre réduite compte tenu de la progression de la maladie, dis-lui qu’on compte sur les antibiotiques et le drainage pour améliorer un peu les choses, il comprendra en creux. » « Donc si vous êtes d’accord, tout le monde, conclut-elle, en cas de problème, pas de massage cardiaque, pas d’intubation, pas d’épuration… »

Le Dr Stoclin a reçu un message de la vieille dame charmante restée un mois entre la vie et la mort : elle vient de célébrer le baptême de sa petite-fille !

L’enfer pour le Dr Annabelle Stoclin commence quand « il est évident, pour moi, qu’un patient va mourir et que le médecin de garde me dit : “Regarde ses paramètres s’améliorent” ». N’avoir que douze lits pourrait limiter la capacité de compassion. Reste à s’accrocher à l’éthique, la philosophie du service. « La vérité médicale doit être mise en perspective avec la volonté du malade ou de ses proches, souligne Blot. Le débat dure autant que nécessaire jusqu’à se mettre d’accord. Mais, au final, si la réanimation paraît vouée à l’échec, nous ne devons jamais entrer dans ce qui serait de l’acharnement thérapeutique… »

Il y a aussi les histoires qui se terminent bien et effacent les pires souvenirs. Le Dr Stoclin a reçu un message de « la vieille dame charmante restée un mois entre la vie et la mort : elle vient de célébrer le baptême de sa petite-fille ! ». Sylvie a revu le patient qui l’appelait « mon petit rayon de soleil ». Elle ne donnait pourtant pas cher de sa peau. « C’est grâce à vous, surtout à toi et à ton petit grain de folie, que je me suis accroché », a-t-il dit en la serrant si fort qu’elle en était gênée. « En rémission, il passait pour une consultation, avait repris le vélo et voyait la vie autrement. Des moments comme ça laissent penser qu’on sert à quelque chose ! » Même si elle risque toujours une hémorragie mortelle, la jeune maman a remonté la pente. En ce mois d’octobre, les oncologues envisageaient même qu’elle puisse rentrer chez elle profiter de ses fils et de son bébé. Quitter à notre tour l’équipe de réa un soir d’automne avec un peu le sentiment de les abandonner. Se promettre de ne plus détourner le regard en passant sur l’A6 devant la grande bâtisse et s’incliner devant le courage de ceux qui poursuivent le combat.

Bureau de direction Oxygène - Epoxia mobilier - bureau h oxygene

bureau workflow – Centre d’Affaires Oxygène RENT’US – bureau h oxygene | bureau h oxygene

Les noms des patients ont tous été changés pour préserver leur intimité.

Pour soutenir la lutte contre le cancer dans cet hôpital, vous pouvez faire un don sur gustaveroussy.fr.

Attending Bureau H Oxygene Can Be A Disaster If You Forget These Five Rules | bureau h oxygene – bureau h oxygene
| Encouraged in order to our blog, in this occasion We’ll provide you with about keyword. And now, this is the 1st photograph:

Bureau de direction Oxygène - Epoxia mobilier - bureau h oxygene

H-Oxygène – Site d’offre – bureau h oxygene | bureau h oxygene

Think about image earlier mentioned? is actually that will incredible???. if you’re more dedicated so, I’l t demonstrate a few image once more below:

So, if you’d like to acquire all of these awesome photos related to (Attending Bureau H Oxygene Can Be A Disaster If You Forget These Five Rules | bureau h oxygene), just click save button to download these photos to your computer. These are prepared for transfer, if you like and wish to own it, just click save badge on the web page, and it will be immediately saved to your notebook computer.} Finally if you like to have unique and latest photo related to (Attending Bureau H Oxygene Can Be A Disaster If You Forget These Five Rules | bureau h oxygene), please follow us on google plus or save this page, we try our best to provide daily up-date with all new and fresh pics. We do hope you like keeping here. For some upgrades and recent news about (Attending Bureau H Oxygene Can Be A Disaster If You Forget These Five Rules | bureau h oxygene) shots, please kindly follow us on twitter, path, Instagram and google plus, or you mark this page on book mark area, We try to provide you with up-date regularly with fresh and new graphics, enjoy your searching, and find the best for you.

Here you are at our site, contentabove (Attending Bureau H Oxygene Can Be A Disaster If You Forget These Five Rules | bureau h oxygene) published .  Today we are delighted to announce we have found an incrediblyinteresting contentto be reviewed, that is (Attending Bureau H Oxygene Can Be A Disaster If You Forget These Five Rules | bureau h oxygene) Some people searching for details about(Attending Bureau H Oxygene Can Be A Disaster If You Forget These Five Rules | bureau h oxygene) and certainly one of them is you, is not it?

Tags: