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« L’iPad Pro peut-il remplacer un ordinateur ? » Benoit Vion-Dury, qui travaille dans le conseil auprès de collectivités, s’est posé cette question alors qu’il cherchait une solution mobile qui s’adapte à sa manière de travailler.

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Alors que ce débat est relancé par la sortie d’une nouvelle génération d’iPad, ce lecteur nous a proposé de partager son expérience. Il en tire un bilan foncièrement positif tout en abordant les quelques problèmes ou complications qui peuvent se mettre sur la route des candidats au changement de monture.

« En général, tout le monde s’accorde à dire que l’appareil est génial, mais qu’il y a trop de limitations logicielles, ce qui l’empêche de remplacer un ordinateur. Surtout, tout le monde discute autour du suffixe « Pro », attendant de celui-ci qu’il fasse de l’iPad un outil professionnel. Mais pourquoi accorder autant d’importance à 3 lettres ?

L’iPad Pro est un super iPad pour lequel le marketing a préféré « Pro » à « Super » après probablement des mois de brainstorming, c’est tout ! Demande-t-on au MacBook Air de nous faire respirer ?

Et par ailleurs, qu’est-ce qu’un pro ? Du vigile à l’avocat, du patron de PME au paysan, de la femme de ménage au banquier, de la secrétaire à l’étudiant, de l’artisan au graphiste, il y a 1 000 métiers et tous n’ont pas besoin du même outil.

Surtout, penser que l’ordinateur répond à tous ces besoins de manière optimale est totalement faux, certains ont juste besoin d’un smartphone, d’autres de supercalculateurs. Ils sont malgré tout, chacun, des professionnels, non ?

Cessons donc ce débat à propos d’un terme marketing plus ou moins judicieux, qui n’est là que pour évoquer des choses, pas pour enfermer un produit dans une utilisation.

Tentons plutôt de ne pas nous laisser impressionner ou orienter par ces avis, essayons de sortir de notre zone de confort, tentons simplement de remplacer un ordinateur par un iPad… Pro ou pas. Et voyons ce que ça donne. J’ai essayé, j’ai réussi, voici mon récit. »

« J’ai un parcours scientifique, après avoir écrit une thèse d’électrochimie je suis allé travailler en collectivité puis en association avec des postes de chef de projet.

Après quelques années, j’ai décidé de monter ma boite de conseil aux collectivités et je propose de la gestion de projet, j’organise des événements, je donne aussi des cours à l’université et j’ai quelques projets de logiciels, pas en tant que développeur je précise.

Je suis donc un professionnel, catégorie cadre, ingénieur plus exactement, aux besoins divers et représentatifs des personnes de mon métier. En tout cas je passe la majeure partie de mon temps assis à un bureau, au téléphone, en réunion… face à un écran et un clavier.

Mon travail consiste à écrire des rapports, à faire des présentations et surtout à gérer beaucoup de tableurs, sur différentes applications. J’ai personnellement besoin de griffonner tout ce que j’ai en tête. Je finis toujours par en revenir au dessin, au schéma, à une explication en graphes. Ce que j’ai toujours fait sur des papiers les plus grands possible.

Par ailleurs, mon travail ne me définit que pour moins d’1/3 de ma vie, et par conséquent je suis aussi une personne privée, qui utilise des outils informatiques pour me divertir pendant mon temps libre, me renseigner, échanger… mais aussi gérer ma vie administrative. »

« J’ai par ailleurs un besoin qui n’est pas forcément partagé par tous : j’ai envie de n’avoir qu’un objet qui fasse tout ce qui est ci-dessus, qui soit très mobile, qui couvre tous mes besoins. Un compromis en quelque sorte.

Je le précise car jamais il ne m’est venu l’idée d’acheter ou de posséder un ordinateur fixe. J’en comprends bien le besoin, le rôle, ou la puissance et la taille. Seulement, ce n’est absolument pas adapté à ma vie, à ma façon de travailler. Je préfère avoir mon outil de travail sur moi tout le temps, pouvoir corriger un rapport à une terrasse, dans un canapé, sur une plage…

Par conséquent j’ai vraiment besoin d’optimiser le poids et l’encombrement. Par ailleurs, j’ai rêvé il y a longtemps d’un ordinateur modulable et ultraléger qui viendrait se brancher à différents « périphériques » en fonction du besoin. Par exemple un grand écran, un port Ethernet, un disque dur et une carte graphique au bureau. Puis une enceinte et un vidéoprojecteur à la maison. Quelque chose qui soit fait du minimum vital : un clavier et un cœur d’ordinateur.

Certains diront « facile ». Oui, aujourd’hui ça devient concret avec l’USB-C et le Thunderbolt, mais ce rêve je l’avais il y a plus de 10 ans, et c’était moins « facile » à ce moment là.

J’avais donc, en 2004, un iBook 12″ blanc, acheté 1 200 €, qui a fini par avoir son écran cassé. J’ai alors démonté l’écran et me suis retrouvé avec un gros clavier comprenant l’ordinateur que je branchais à un vieux moniteur cathodique (pas cher !), et un disque dur en FireWire de 250 Go (monstrueux).

Je l’ai changé vers 2009, au début de ma vie professionnelle, par un MacBook Pro 15″ Core 2 Duo (1 850 € en tarif étudiant) qui me servira jusqu’en 2017. Je l’upgrade en y mettant un disque interne hybride comportant quelques gigas de SSD dans le but d’accélérer la machine. Une quête d’instantanéité qui m’est chère car je ne supporte pas de regarder mes appareils mouliner.

Depuis 2013 j’ai un travail stable, avec ordinateur fourni, un PC Samsung 15″ plutôt épais et lourd (plus de 3 kg) que je n’aime pas trop trimbaler. Il devient très sédentaire, et en déplacements j’utilise mon Mac plus léger et plus fin, mais qui au fil des ans a perdu de sa vivacité. »

« Fin 2016 je commence à avoir envie de changer, de moderniser tout ça, mon MacBook Pro tourne plutôt bien pour son âge, mais c’est un peu mou, et matériellement je commence à avoir une batterie un peu moins bonne (quoique plus impressionnante que le Samsung plus jeune de 3 ou 4 ans).

Je passe de plus en plus de temps sur mon iPhone et fait de plus en plus de choses avec, car la rapidité est saisissante. Je suis l’actualité Apple avec attention mais n’envisage pas le moins du monde de switcher.

Grand fan du MacBook Air dès sa sortie, je vois arriver le MacBook 12″ Retina que j’envisage alors de prendre. Problème : une puissance décevante et un prix un peu trop élevé à mon goût, juste pour « ça ». Les rumeurs parlent d’un renouvellement de la gamme MacBook Pro qui se fait attendre, j’attends.

À la sortie, les nouveaux MacBook Pro Touch Bar correspondent à mes besoins. Sauf que pour avoir un ordinateur du niveau de mon ancien portable il faut que je dépense plus de 2 500 € en 15″, que je n’ai pas. Même les 13″ sont chers, de l’ordre de 2 000 € pour ce que je veux.

C’est un peu le choc. Je n’ai pas cet argent, j’ai besoin de changer et je veux rester chez Apple. Autre problème, non seulement ça me parait cher, mais je me trouve confronté à mettre un salaire dans un objet que j’ai déjà.

Car finalement, les châssis se sont affinés, les processeurs ont accéléré, les définitions d’écran se sont densifiées, mais à la fin ça reste la même chose. Et ce même si mon MBP vient de passer dans la catégorie des produits obsolètes qui ne peuvent plus être réparés ni mis à jour.

J’ai besoin de changer de concept, d’aller dans le futur, de vivre la science-fiction, de changer d’expérience. »

« Et l’iPad alors ? Je n’ai jamais trouvé que ça correspondait à ce que je cherchais, j’aime le concept mais je n’en ai pas le besoin. Jusqu’à l’arrivée de l’iPad Pro, et là c’est à nouveau le choc.

Le Pencil me fait rêver pour griffonner mes idées, la portabilité est folle, l’écran équivalent à la gamme des ordinateurs (en 12,9″). Mais au moment de sa sortie je le vois comme un appareil d’appoint, en complément. Donc trop cher et avec la priorité de changer d’ordinateur avant… Je n’ai pas 4 000 € à consacrer à l’informatique !

Sauf qu’à force de lire et de regarder des tests, cette alternative commence à me titiller. Je me mets à comparer, à me renseigner, à faire une évaluation des solutions, à peser, mesurer, compter, à l’essayer à l’Apple Store de Marseille… et j’en arrive à la conclusion que, oui, c’est ce qu’il me faut !

C’est ce changement que j’attends de l’informatique, c’est ça le futur. Je me renseigne pour une solution clavier plus performante que celle d’Apple, et je me mets en attente de la deuxième génération que les rumeurs annoncent pour bientôt, avec de belles évolutions.

Après deux reports, je n’en peux plus et j’ai besoin de me conforter dans mes choix. Je me tourne vers l’occasion et j’achète pour moins de 300 € un iPad Air 2 d’occasion en super état (que je revendrai quelques mois plus tard pour quasiment le même prix). C’est une opportunité de tester concrètement ce futur dans un format plus petit, moins performant, sans stylet, mais économique.

Je commence à me fournir en équipement : clavier, hub sans fil et j’essaie. Je me rassure en me disant que si ça ne me convient pas je peux encore faire machine arrière sans me saigner.

Et là c’est la révélation ! Non seulement je tombe amoureux du tactile sur grand écran, mais je m’acclimate super rapidement (il est vrai aidé par des mois de préparation et de prise de renseignements) et je deviens un grand fan du produit.

À l’arrivée de la seconde génération des Pro, j’achète dès le jour de la sortie ! Sauf qu’après avoir rêvé du 12,9″ mais m’être habitué au 9,7″, je pars sur le nouveau format de 10,5″. Ça me fait gagner quelques centaines d’euros.

C’est le meilleur investissement que j’ai fait ! J’ai gardé mon clavier, mon adaptateur, j’ai gagné le stylet, les enceintes des 2 cotés (très, très important en visionneuse) un écran magnifique et une puissance en abondance. J’arrive à tout faire, la transition est terminée, définitivement ! »

« Et mon ordinateur ? Il ne me manque pas, tellement pas qu’en fait depuis le jour où un iPad est entré chez moi, je ne l’ai plus ouvert […] c’est un ordinateur d’appoint au bureau en cas de stagiaire, mais il ne sert à rien à part SketchUp en version web, où le tactile n’est vraiment pas optimisé et où l’écran 15″ apporte vraiment un plus.

À ce jour, la boite que je viens de monter fonctionne assez pour que j’investisse dans du matériel informatique et que je remplace mon iPad perso par un équipement payé par ma société. Je vais prendre le nouvel iPad Pro 12,9″, animé par l’envie de tester plus grand pour voir si ça colle.

En tout cas l’iPad correspond à mon besoin, il fait tout ce que je lui demande de la manière la plus rapide qui soit.

Si je devais résumer l’iPad pour un utilisateur lambda qui se pose la question de franchir le pas, je dirais que c’est un appareil inconcevable. Plus fin qu’un cahier, pouvant stocker autant de données que l’on veut, pour 3 fois moins de kilos qu’un ordinateur classique, pour 2 fois moins cher qu’un Mac récent, qui est hyper réactif, jamais éteint, maniable et modulable.

C’est de la science-fiction ! Il n’y a pas un jour où je ne regarde pas mon iPad avec satisfaction. À part des gens qui ont des besoins très spécifiques, mais qui doivent représenter 5 % de la population maximum (même si en lisant les forums ou en regardant YouTube on a l’impression qu’ils pèsent 50 %), cet objet peut remplacer un ordinateur. À partir de moins de 400 €, si on considère la version d’entrée de gamme qui ne démérite pas, surtout depuis qu’elle est compatible avec le Pencil ».

« Cette notion de prix est importante. Car j’ai vu et lu beaucoup de tests sur l’iPad Pro 2018, souvent en configuration 12,9″ Cellulaire avec 1 To de stockage, Pencil et clavier. Cela devient un problème car à ce niveau on a un MacBook Pro 13″ haut de gamme. Sauf que c’est complètement faussé (c’était la configuration de test prêtée par Apple aux médias, ndlr).

Ce qu’il faut opposer ce sont des appareils à taille équivalente, à équipement équivalent, à capacité équivalente.

Voici ma proposition qui n’est que mon point de vue : comparaison en 256 Go de stockage de l’offre portable d’Apple. Je compare le Pencil à la souris, les deux ne sont pas nécessaires sur iPad ou MacBook mais ils améliorent l’utilisation. Le Smart Keyboard Folio n’est pas indispensable non plus à tous les usages sur iPad, et des solutions d’autres marques sont disponibles pour moins cher, voire une misère si on veut baisser les coûts.

Dans cette comparaison, il faut avoir en tête que l’iPad dispose, à chaque fois, d’un avantage performances et qu’il a les fonctions Pencil et tactile en plus. Que la tablette existe aussi en modèle 4G. Que le clavier est optionnel, qu’on dispose d’un appareil photo (donc d’une fonction scanner ou plus…) quasi équivalent à celui des derniers iPhone. Et je ne parle pas du poids… Au vu de tout cela, l’iPad devrait être logiquement plus cher !

On voit qu’on peut se constituer une solution complète pour moins de 750 € (soit le tiers d’un MacBook Pro Touch Bar tout en remplissant exactement les mêmes fonctions de base (ok c’est tiré par les cheveux, mais pour beaucoup c’est assez). On peut finalement dégager une solution pas chère chez Apple. Elle équivaut à mon essai de quelques mois avec l’iPad Air. J’ai travaillé avec et même fait des montages vidéo, il n’a jamais démérité bien qu’il soit vieux de plusieurs générations.

Si l’on regarde le haut de gamme, il faut comparer l’iPad 11″ au MacBook 12″ et tout équipé il y a 180 € d’écart, à l’avantage de l’iPad qui est autrement plus puissant.

Dans les écrans de grandes diagonales, considérons que 12,9″ est égal à 13,3″ et, à 40 € près, l’iPad tout équipé est équivalent au nouveau MacBook Air Retina. Ce grand iPad est presque 200 € moins cher qu’un MacBook Pro et 440 € moins cher qu’un Touch Bar (un écart qui représente le prix d’un iPad 6 de 128 Go ou d’une Apple Watch, par exemple). C’est une bonne comparaison je pense, même si avec ce modèle, le Mac se fait encore laminer en performances. Même chose si on ajoute encore 350 € — le prix d’un HomePod — pour passer sur un Core i7.

Le prix est un critère important mais la condition sine qua non est qu’il faut être disposé à changer d’environnement, à reconsidérer ses habitudes, à se poser de nouvelles questions, à se remettre un peu en cause et à enterrer un écosystème omniprésent autour de soi ».

Comme expliqué précédemment, Benoit est en passe de basculer sur un iPad Pro 2018 de 12,9″ avec 256 Go. Actuellement son environnement de travail s’est constitué autour de son iPad Pro 10,5″ (256 Go aussi, dont 185 Go utilisés, précise-t-il) qui comprend les accessoires et périphériques suivants :

Un Pencil « indispensable ! » vendu 99 € pour le premier modèle.

Le clavier bluetooth d’Apple Magic Keyboard (99 €) « dont je préfère la frappe et, surtout, qui comporte les touches indispensables du son, de la luminosité et la lecture de contenus. Il ne me manque que de pouvoir configurer Siri et le retour à l’écran d’accueil, car les touches F3 à F6 ne me servent à rien. J’apprécie aussi beaucoup le sans-fil plutôt que le connecteur iPad, car cela me donne la liberté d’avoir le clavier au-dessus de l’iPad, ce qui peut-être pertinent quand on dessine tout en ayant parfois recours au clavier pour un raccourci, ou pour répondre rapidement à un message ou bien pour ne pas avoir l’écran entre 2 personnes face-à-face dans une réunion. J’ajoute que dans le cas du clavier Apple, la batterie tient des mois, et que la connexion est parfaite, sans latence et sans coupures contrairement à ce que j’ai pu lire à plusieurs reprises sur différents tests de différents modèles ».

Benoit s’est équipé aussi du support de clavier Canopy de Studio Neat pour concilier l’utilisation du clavier pour Mac d’Apple avec n’importe quel appareil iOS que l’on peut tenir à la verticale pendant la frappe (40 $). Il utilise également le boitier multifonctions Powern’Share chez MacWay qui fait office de batterie, de lecteur de cartes SD et de pont Ethernet/Wi-Fi (30 €).

En périphérie à cet ensemble il utilise un iPhone 7 (128 Go), une Apple Watch Series 4 cellulaire et un sac à dos Thule dont plusieurs compartiments sont bien adaptés à ses besoins, dont le logement côté dos pour l’iPad (qui n’a aucune autre protection) et un rangement type coque pour les AirPods, iPhone et lunettes.

Benoit n’a pas seulement changé sa manière de travailler grâce à l’iPad, il utilise la complémentarité qui existe entre sa tablette, son iPhone mais aussi ses AirPods qui ne sont pas qu’un accessoire de loisirs :

« Je pense qu’il y a un glissement vers le bas des équipements : j’ai remplacé l’ordinateur par la tablette. Les grands smartphones remplacent les tablettes, d’où l’explosion du marché des “phablettes”, il n’y a pas de hasard à ce sujet : grands écrans, super définition, processeurs impressionnants… ils ont tout ! Il n’y a qu’à voir le positionnement marketing de la gamme Note chez Samsung pour s’en convaincre.

Quant au téléphone il se fait remplacer par les montres connectées : avec des processeurs plus puissants et une définition d’écran de la Series 4 qui dépasse celle du premier iPhone. On voit bien qu’il se passe quelque chose. Avec l’ajout d’écouteurs sans fil comme les AirPods on se retrouve avec une nouvelle interprétation du téléphone ».

Son affirmation est passablement radicale mais elle s’illustre dans certaines circonstances. Benoit poursuit en livrant quelques exemple piochés dans son quotidien :

« Pour appeler ou juste lire ou répondre à un texto je n’utilise plus que mon Apple Watch. Aujourd’hui téléphoner en portant un combiné à mon oreille me parait complètement inadapté !

J’ai besoin d’avoir mes 2 mains et de faire autre chose que téléphoner. Et c’est en cela que les AirPods sont une vraie révolution ! J’avais un doute sur mon « modèle », mais depuis que j’ai une Apple Watch (deux mois seulement !) j’ai compris que c’était la solution du futur qui avait périmé la fonction téléphone de mon iPhone.

Je dois reconsidérer le rôle de cet iPhone qui devient un mini iPad. Il me sert surtout à la consultation Facebook pour laquelle il est parfaitement adapté (défilements d’une main), ou pour photographier et filmer, ou encore pour choisir de la musique ou des podcasts, sans oublier la fonction GPS.

La complémentarité de ces 3 appareils me permet aussi de vraiment optimiser mes batteries, et d’avoir toujours un plan B en cas de problème pour faire les choses vitales. Seule la batterie de mon « vieillissant » iPhone 7 me fait parfois du souci. Entre iOS 12 et le partage de connexion occasionnel, plus le Bluetooth régulièrement utilisé avec les écouteurs, je ne tiens plus jamais la journée (à voir si un remplacement de batterie règlerait mon problème) ».

« Mon travail ne me définit que pour moins d’un tiers de ma vie » écrivait Benoit plus haut. Cela se traduit sur l’iPad par une répartition des apps en écrans thématiques tandis que le Dock accueille les plus importantes.

Cela donne un premier écran d’accueil avec des apps générales et « plutôt utilisées à la verticale » (Météo, Plans, Rappels, Messages, Messenger…).

Puis un autre avec les apps de loisirs (Netflix, OCS, Procreate, iGeneration, AlloCiné…) et de contenus : « J’utilise peu l’app TV d’Apple car j’attends une compatibilité Netflix, mais beaucoup YouTube ». Sans oublier des jeux où « l’iPad fait le taf’ » en pouvant remplacer une console pour des joueurs occasionnels mais demandeurs de jeux de qualité (ce qui ne manque pas sur iOS).

Enfin il y a l’écran plus sérieux, rempli des apps de travail (iWork, Office, Slack, Linkedin…). Sur cette partie professionnelle, il détaille ses applications indispensables.

« J’utilise beaucoup la fonction scanner (TurboScan dans mon cas), si bien que c’est ma seule et unique façon de numériser mes documents. Ceci va de pair avec un lecteur-éditeur de PDF (PDF Viewer) qui me permet de signer et remplir mes documents au Pencil et les renvoyer en PDF. Comme dans la pub de l’iPad, c’est simple, rapide et super efficace. Pour cela l’iPad n’a pas de concurrent, surtout pas le MacBook.

J’ai une solution de devis-facturation en application pour mon activité et dans la même veine j’utilise une solution pour mes notes de frais :

J’envoie mes devis et factures avec Invoice2go qui produit des documents carrés et propres, je gère mes clients avec et je vois rapidement les règlements en souffrance.

Pour mes notes de frais j’ai l’application N2F. Le contenu est organisé en catégories, par clients, projets, trajets favoris, véhicules… Gros intérêt de cette application, avec son intelligence artificielle, je scanne mes factures et elle identifie le montant et le taux de TVA. Du coup je gagne pas mal de temps et surtout ça me force à tout numériser. Elle m’édite un PDF par mois avec toutes les dépenses catégorisées et les photos des factures en pièce jointe. C’est pratique pour la comptable, et en cas de contrôle ! Je m’en sers aussi pour faire mes remontées de dépenses à la comptable.

Au quotidien Benoit se sert indifféremment des trois grandes suites bureautiques ainsi que d’un abonnement iCloud avec 200 Go :

La suite d’Apple pour les enseignements et ce qui relève du personnel, car je préfère les mises en pages proposées, les modèles et le rendu ainsi que l’intégration à l’écosystème (Photos).

Microsoft car c’est LA référence dans le monde du travail, et avec la solution OneDrive, cela me permet de co-écrire en ligne avec mon associée, d’être 100 % compatible PC… J’ai un compte 365 pour mon entreprise avec le stockage dans le cloud.

Google car j’ai des clients qui travaillent avec pour un projet collaboratif, surtout la solution tableur. Je me sers aussi beaucoup de l’éditeur de formulaires Google dans mon travail pour sonder, inscrire des gens… Là, le tactile est assez mal géré dans Safari lorsqu’on veut déplacer des blocs, mais j’y arrive toujours ».

« En termes de gestion de projet j’utilise Trello et Instagantt (web), en communication c’est Slack et LinkedIn, et puis en ce moment j’organise un gros événement dont le logiciel de gestion est weezevent.

Et surtout, surtout !, ce qui fait de mon iPad un outil irremplaçable par un ordinateur (je prends le problème dans l’autre sens par rapport aux autres testeurs…) c’est OneNote.

Après de longues recherches d’un outil de notes performant et répondant à mon besoin de griffonner mes idées, j’ai jeté mon dévolu sur la solution Microsoft pour plusieurs raisons.

Au début c’était pour des questions de compatibilité avec une version PC. Dorénavant c’est pour sa façon de considérer la page comme une surface infinie. Vu que je fais des graphes et non de la prise de notes comme certains, j’ai besoin d’organiser et parfois ça sort du cadre. OneNote me permet de pouvoir à tout instant agrandir ma surface de travail très, très loin et de redimensionner-déplacer des objets très facilement, le tout au Pencil.

On peut y intégrer du texte frappé, mais j’utilise très peu cette opportunité, je suis plutôt sur de l’insertion de photos et de graphismes basiques, souvent avec un quadrillage.

En réunion je prends donc mes notes sous forme de croquis, avec la personne à coté, qui suit mes raisonnements, et à la fin, capture d’écran, mail et le compte rendu est fait ! C’est très adapté au brainstorming de début de projet, à la mise en place de systèmes complexes, à l’organisation d’idées… et mes clients, partenaires et associés sont toujours impressionnés. »

Après la réflexion qui a conduit Benoit à s’éloigner d’un ordinateur classique, après l’énumération des logiciels et services qui constituent son cadre de travail, vient le moment d’analyser ce que cela a changé dans sa pratique professionnelle.

L’organisation des fichiers : « C’est ni moins bien, ni mieux, c’est juste différent et peut-être plus adapté aux personnes d’un naturel désorganisé, car les fichiers sont rangés d’autorité dans l’application.

Ça pousse à plus utiliser les tags ou un code couleur. En définitive, je m’y retrouve tout aussi bien. C’est par ailleurs un débat à moitié faussé car avec iCloud on peut faire quand même plus ou moins l’équivalent de macOS. D’ailleurs, au moment de switcher sur iPad j’ai pris soin de reproduire les choses importantes de mon bureau sur iCloud. CQFD ».

Le faux-débat du levé de bras : « Une des critiques récurrentes faites à l’iPad dans un contexte de travail c’est qu’il faut lever le bras pour interagir avec la machine. Ce qui ne serait pas naturel, ou fatiguant, en fonction de l’avis des testeurs. Je pense que ce débat est totalement orienté par des années de pratique de la souris, et cela voudrait dire que la souris est naturelle à utiliser.

C’est oublier l’apprentissage qu’elle requiert. D’autre part il y a quand même un certain nombre de pathologies médicales liées à l’emploi de la souris qui montrent bien que celle-ci est loin d’être l’outil parfait pour travailler 6h à 8h par jour ! D’ailleurs les constructeurs ont des souris verticales mais peu de personnes utilisent ces solutions (lire : Test de la souris ergonomique Logitech MX Vertical).

L’interaction avec l’écran par le toucher et autrement plus intuitive, comme le montre l’apprentissage chez un très jeune enfant qui comprend tout de suite le tactile et reste de marbre face au trackpad ou à la souris. De plus, ça n’est qu’un geste, que notre corps n’est pas habitué à faire. Quelques semaines d’entraînement régleront très vite le problème.

Lorsque je suis vraiment fatigué ou que je n’ai pas envie de lever le bras, alors le Pencil est là pour me permettre de défiler et pointer. Il faut aussi noter que l’écran de l’iPad est sans doute un peu plus près des yeux que celui d’un ordinateur, donc plus à portée de main de par l’absence de trackpad devant le clavier ».

Le multitâche : « Fini les applications ouvertes en vrac de partout sur 2 écrans et 3 bureaux. Il est possible malgré tout de disposer 2 applications sur un écran, et de passer d’un logiciel à l’autre.

Pour ceux qui n’ont pas d’écran étendu et qui mettent leurs applications en plein écran (à nouveau la majorité je pense), ce sera exactement le même rendu ! On switche avec un Command+Tab ou un balayage du bas de l’écran, c’est simple et efficace. Quoi qu’il arrive, le basculement est instantané et on perd peu de temps.

Auparavant j’étais souvent connecté à un écran secondaire, j’avais donc un 15″ plus un 23″, et j’aimais bien avoir au total 2 à 3 pages A4 ouvertes en même temps. Aujourd’hui je me sers régulièrement de vidéoprojecteurs en cours, ou d’un écran 23″ pour certaines soirées cinéma à la maison, mais je n’ai pas attendu l’USB-C pour ça.

Je me suis habitué sur mon iPad à ne pas avoir 2 écrans, et ça ne me manque pas, même avec seulement 10,5″ ; bien que ce soit le manque de place en affichage Split View qui m’a le plus incité à aller vers un 12,9″ pour mon nouvel achat.

Je fais confiance à Apple (ou à un développeur tiers) pour nous sortir des fonctions un peu plus abouties du partage d’écran, mais avec le tactile comme seule interaction, tout le monde se rend compte que ça va être compliqué sur le 2e écran (pourquoi ne pas utiliser des gestes grâce à Face ID ?). »

La frappe sur les genoux : « Un sujet que je que je vois ressortir à chaque version du Smart Keyboard. De mon point de vue ce n’est pas utile. Quand j’écris de longs textes je ne suis pas sur un canapé et, si c’est le cas, c’est beaucoup plus ergonomique de le faire affalé dans son dossier avec le clavier virtuel qui est très bon et largement utilisable, surtout en mode portrait avec les pouces. »

« L’impression et le transfert par clé USB. Pour l’impression je n’en suis pas fan, je fais très, très peu de sorties papier. Avec la dématérialisation et la signature au Pencil, je n’en ai presque jamais besoin. Je n’ai d’ailleurs jamais eu d’imprimante chez moi.

Beaucoup pestent sur l’impossibilité de connecter une clé USB sur un iPad. C’est totalement faux, quantité d’outils, d’adaptateurs et d’applications le permettent. Il serait plus judicieux de considérer l’iPad dans son écosystème et pas juste à la sortie de sa boite !

Au travail, lorsque je dois passer par une clé USB pour y transférer des données ou lorsque j’ai vraiment besoin d’imprimer, j’utilise un Powern’Share. Mais le mien a des soucis de fiabilité étonnants au vu de son utilisation peu fréquente, je suis donc actuellement légèrement embêté.

Dans tous les cas il faut se servir d’une application tierce, mais la perte de temps ne me dérange pas au vu de la fréquence de cette manipulation.

Je pense qu’un utilisateur qui passerait à l’iPad en machine principale doit se demander s’il utilise vraiment une clé USB, combien de fois par mois et, surtout, s’il n’a pas moyen de s’y prendre autrement ? Dans tous les cas, la connectique de ces supports va devenir problématique à l’heure où les ordinateurs se mettent à l’USB-C, quand les imprimantes restent à l’USB-A… donc tout va finir sans fil et l’iPad sera déjà là (lire aussi Apple Store : Tango X, une imprimante sans fil et sans écran pour les iPad et Mac) !

L’autonomie et l’écran : « La batterie est sacrément bonne, même si elle dépend beaucoup de la luminosité utilisée. J’ai tenu, à une occasion, 16h sur l’espace de 48h !

C’est incroyable, on peut partir en week-end et avoir un lecteur de vidéos sans se soucier de la batterie. Globalement, même en travaillant beaucoup, et sans faire attention, l’iPad tient largement la journée de travail (Bluetooth et Wi-Fi allumés non-stop).

Il faut savoir que mon iPad est le plus souvent entre 25 et 50 % de luminosité, voire moins la nuit si c’est pour lire du texte. J’essaie aussi de ne pas être dos aux fenêtres en intérieur.

L’idée est d’avoir l’écran le moins lumineux possible pour être le moins agressif et le plus « naturel » ou « papier-like » possible. C’est comme ça que j’aime l’écran. Et avec les options Night Shift et True Tone en permanence activées, il faut avouer que l’écran est vraiment très, très agréable ! »

L’instantanéité : « Jamais éteint, déverrouillé immédiatement, tout en étant très sécurisé… l’iPad est magique pour ça. Les processeurs récents font des miracles, et autorisent une réelle fluidité qu’on ne voit même plus au quotidien, jusqu’à ce qu’on change d’appareil et qu’on se rende compte du retard des autres. »

Modularité et portabilité : « Il est envisageable d’écrire debout, d’interagir d’une main pendant que l’autre soutient l’iPad, de tenir l’iPad comme on tient un bloc-note ! De le saisir par un coin, le manipuler rapidement. De le sortir dans un bus, dans la rue pour regarder un truc à la volée, et dans sa petite version de le poser sur un coin de table sans qu’il soit trop encombrant. Le basculement du mode portrait à paysage de manière totalement instantanée est un vrai plus dans certaines applications ou usages que les ordinateurs et OS classiques ne proposent pas. Le MacBook Air de ma conjointe est battu à plate couture. Désolé les MacBook-fans. »

Le fait que Benoit s’apprête à remplacer son iPad Pro par un modèle plus grand, de dernière génération, montre qu’il n’envisage aucunement de remettre en question son choix et son environnement de travail. Ce qu’il confirme en conclusion :

« On l’aura compris, il me faudrait un sacré changement de paradigme pour que je re-switche vers le Mac. Ce changement, s’il arrive, mènera irrémédiablement vers une fusion iPad Pro/MacBook.

Par conséquent je prendrais juste le problème d’un autre point de vue que la plupart des utilisateurs de Mac. Exploiter l’iPad comme seul et unique appareil numérique, c’est-à-dire l’utiliser pour remplacer un « ordinateur » est largement faisable. Et oui, il faut s’adapter à certaines choses, changer ses habitudes, mais une fois la résistance au changement dominée, tout se déroule très bien, je vous l’assure !

Les 5 % de la population qui ont un besoin spécifique n’auront pas l’envie ou la possibilité de franchir le pas, mais il est étonnant de voir à quel point ils défendent bruyamment cet état de fait. C’est comme si l’on disait « On peut tout faire avec un SUV» et qu’on se voit répondre « Eh bien non, moi j’ai besoin d’une prise de force donc le tracteur est mieux ! ». Très bien, mais on en reparle sur l’autoroute…

Finalement si un ordinateur c’est « un clavier et un écran avec Office », comme dans la plupart des boulots de bureau que je connais, pourquoi aller chercher plus loin qu’un iPad ? Vraiment je ne vois pas. »

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